J’aime le dernier JetSex (sauf la couverture)

Mettons les choses au point dés le départ, ça fait une semaine déjà que je me farcis les oreilles avec le dernier effort des JetSex… Faut dire que quand la farce est bonne, le temps passe vite.
Première surprise: l’album est livré sous forme de vinyl et de CD. Et le prix reste à 12€. Pas mal, même si au départ je pensais être victime d’une erreur d’envoi, n’ayant pas remarqué le CD accroché sur la protection du vinyl.
Préparez psychologiquement votre entourage à la pochette, les gaillards ont fait fort.

Mais comment interpréter cette pochette?

Mais comment interpréter cette pochette?


L’essentiel maintenant: le son! Celui-ci me parait un peu moins clean que sur le précédent effort. Attention, on a droit à un son plus que correct qui sert extrêmement bien des compositions délirantes.
Ce punk-rock est ravageur, croyez moi vos grand-parents vont adorer. Miko s’en donne à coeur joie et vient gueuler dans vos enceintes comme un chat de gouttière en rut sur son toit. D’un point de vue voix, tout y passe, l’heure n’est pas à l’économie. J’aurais apprécié les paroles car le matou n’est pas toujours d’une grande clarté dans ses feulements.
La basse gronde et on apprécie de l’entendre distinctement, j’ai aussi retrouvé avec plaisir ses lignes. Elles rivalisent d’hystérie avec les guitares (à double moulinette inversées).
Aux antipodes des productions stéréotypées et formatées qu’on nous sert à tour de bras, il y a donc un groupe qui se distribue tout seul comme un grand… Merci JetSex de distiller ce punk-rock. Ca bourrine vraiment.

Et faites ce que vous voulez, mais à 12€ le vinyl+le cd, y a pas de quoi se poser la question longtemps.